lundi 11 mars 2013

"La vie simple" - quelques minutes d'amour véritable.

Alors voilà.
Mardi dernier, il y avait un festival de court-métrages près de chez nous sur le thème de l'amour.
J'en avais offert une place à Pacsman, et, joie et bonheur, une amie nous a proposé de s'occuper des enfants. Mais vraiment s'occuper des enfants : elle est allée les chercher au centre de loisirs de l'école le mardi soir, et les a déposés au centre de loisirs du mercredi le lendemain matin. Trop de bonheur. Les bibous ont passé une super soirée chez leurs copines, et nous une super soirée tous les deux. Joie et allégresse.
(oui, ça fait très mère indigne, mais toi qui es parent, tu sais à quel point on les aime, ces loulous, et à quel point aussi on est content de passer une soirée sans eux !)

Les court-métrages, donc...
Il y en avait 10, un entracte avec du cidre, des gâteaux et des chamallows (youhouuuuu !), une mini-loterie où l'organisatrice s'excuse de vous offrir des cadeaux (incroyable), et même, même : une discussion à la fin avec l'acteur et les réalisateurs du film "la vie simple".
Et ça c'est chouette.
D'abord parce que c'est le court-métrage qui m'avait le plus touché.
Ensuite parce que, à en discuter avec eux, on découvre les pépites et la petite histoire derrière la grande, qu'on soupçonnait mais qu'on n'imaginait pas comme ça. Ça met en lumière et en valeur, ça touche encore plus, ça donne de la force à quelque chose de déjà très très touchant.
Enfin parce que Jean-Pierre Kalfon, l'acteur, m'a dédicacé une jolie carte toute simple, avec un stylo tout simple et une gentillesse toute simple elle aussi. 

 


Quoi d'autre ? Regarde la vidéo, c'est simple, et c'est beau.
Jean-Pierre Kalfon joue si bien qu'on a l'impression de voir un documentaire, une interview, plutôt qu'un film avec un scénario et un texte déjà écrit. Et ce texte, il est magnifique. Simple et juste.


Et maintenant ?
Sache que ce court-métrage a été réalisé pour un concours, avec un thème et une contrainte.
J'ai demandé, lors de la discussion, quels étaient ce thème et cette contrainte.
Tiens-toi bien :
       thème : interdit au moins de 18 ans.
       contrainte : moustache.
Et ouais... Ça calme, hein ?
La moustache : "ça tombait bien, Jean-Pierre en avait déjà une" dixit Luigi Migani. Et le thème ? Et bien, qu'est-ce qui est fondamentalement interdit au moins de 18 ans ? D'avoir eu une vie, longue, riche, remplie. Ou même triste et vide. Mais une vie, entière. Voilà qui change de ce qu'on attend quand on pense à "interdit au moins de 18 ans", pas vrai ?
De la finesse, de la délicatesse, et de la justesse.
C'est pas si facile de faire simple...

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